
Une altère ? Eh Non ! C’est Un haltère
Une altère ? Non ! Un altère ? Non ! Une haltère ? Non !
Bon, on vous l’accorde, ce n’est pas un mot que l’on écrit tous les jours. Pourtant, on le prononce souvent en salle de sport ou ailleurs d’ailleurs. Et là, on entend souvent: « Passe-moi une haltère ! »
Eh bien, non ! La bonne orthographe, c’est haltère, avec un h et au masculin. On dit un haltère, et non une haltère. Alorsn même si c’est contre-intuitif, on dit bien un et non une haltère.
Pourquoi c’est masculin ?
L’explication vient du latin halter, qui désignait déjà des poids utilisés pour l’entraînement dans l’Antiquité. L’usage masculin s’est maintenu en français, même si, instinctivement, on aurait envie de le féminiser (comme une barre, une charge, etc.).
Et le h ?
Effectivement, on a parfois aussi tendance à oublier le h. Instinctivement, on aurait tendance à écrire altère. Mais, non, c’est Haltère avec un h, et non altère. Oui, c’est un nom masculin ! Finalement, c’est UN HALTÈRE.
Culture G : L’haltérophilie à travers l’histoire
L’haltérophilie ne date pas d’hier. Depuis l’Antiquité, les hommes ont toujours voulu tester leur force à travers des compétitions de levée de poids.
Les haltères dans la Grèce antique
Les haltères ne servaient pas seulement à soulever des poids, mais aussi à… sauter plus loin ! Oui, dans les concours de saut en longueur des Jeux Olympiques antiques, les athlètes tenaient deux haltères en pierre ou en bronze dans leurs mains. En balançant ces poids vers l’arrière avant de sauter, ils gagnaient de l’élan. Une fois en l’air, ils les ramenaient vers l’avant pour prolonger leur saut.
L’haltérophilie, un sport olympique qui a failli disparaître
L’haltérophilie a été l’un des premiers sports des Jeux Olympiques modernes en 1896, mais il a été retiré du programme en 1900. Il n’est revenu qu’en 1920 et a depuis vu des records incroyables.
Des exploits fous en haltérophilie
L’haltérophilie, ce n’est pas juste soulever des poids. C’est un mélange de puissance, de technique et de mental d’acier. Voici quelques records impressionnants :
Lasha Talakhadze, l’homme le plus fort du monde ?
En 2024, lors des Jeux Olympiques de Paris, Lasha Talakhadze a soulevé 255 kg à l’épaulé-jeté et 215 kg à l’arraché, atteignant un total de 470 kg. Mais ce n’est pas son record absolu : en 2021, il avait soulevé 267 kg en épaulé-jeté !
Le record le plus insensé
Le record absolu de levée de poids est détenu par Paul Anderson, un haltérophile américain qui aurait soulevé plus de 2800 kg en back lift (un mouvement où l’on soulève une charge sur son dos en restant accroupi). Ce record, réalisé en 1957, n’a jamais été officiellement battu.
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Par exemple, fais-tu cette faute ?

