ORTHOGRAPHE

Il pleut averse ? Non, on écrit il pleut à verse

Non, il ne pleut pas averse ! Il pleut averse. Mais, effectivement, intuitivement, beaucoup d’entre nous ont tendance à écrire. Il pleut averse sous cette forme-là. Mais, non ! Il pleut averse s’écrit : il pleut à verse.

Et toi ? Tu as déjà hésité entre ces deux expressions ? Certaines fautes sont discrètes, mais bien ancrées dans le langage courant. 

« Il pleut à verse » est donc l’expression correcte

Explication : L’expression signifie que la pluie tombe en grande quantité, de manière intense, comme si elle était versée d’un seau.

Origine : Le mot « verse » vient du verbe « verser », qui évoque l’action de déverser un liquide. L’idée reflète donc une pluie qui tombe en abondance, comme si quelqu’un la versait d’en haut.

Exemples d’usage :
 « Ce matin, j’ai voulu sortir, mais il pleut à verse »
« Dès que l’orage a commencé, il s’est mis à pleuvoir à verse. »

« Il pleut averse » : une erreur fréquente

Pourquoi c’est faux ? Le mot « averse » est un nom commun, il désigne une forte pluie passagère. Il ne peut donc pas être utilisé comme complément direct du verbe « pleuvoir ».

On peut dire :
✅ « Il y a une averse »
✅ « Il tombe des averses »
❌ Mais pas « il pleut averse »

Ce type d’erreur montre bien à quel point le français regorge de subtilités qui nous échappent parfois au quotidien. Même si cette faute n’empêche pas la compréhension, savoir l’écrire c’est encore mieux, non ?

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